Numérologie 2026 : les énergies qui traversent l’année

2026, l’année qui annonce un nouveau cycle, de nouvelles constructions sur de nouvelles bases. Les nombres sont plus que des quantités, ils ont des qualités vibratoires, ils sont porteurs d’informations.
L’année 2026 est une année en 1 : 2 + 0 + 2 + 6 = 10. 1 + 0 = 1. Le 1 prédomine avec son énergie créatrice, à cela s’ajoutent les chiffres 2 et 6 qui ont eux aussi leur rôle à jouer cette année. En voici une lecture personnelle croisant énergétique et numérologie…

Le chiffre 1, entre impulsion et isolement

1 : Le chiffre 1 est une énergie créatrice, l’énergie de vie elle-même. Il représente l’impulsion première, le commencement, le nouveau et le renouveau. C’est une énergie de démarrage et d’élan, elle est libre du poids du passé, car elle sait être en confiance. Le 1 ouvre la voie, initie le mouvement et donne naissance à ce qui n’existait pas encore.

Le 1 emmagasine une énergie colossale et en suivant son élan il nous embarque dans sa course vers des territoires inexplorés, repoussant sur son passage les conceptions obsolètes. Cette énergie est profondément constructive, mais comme toute force puissante, elle demande à être canalisée afin d’éviter qu’elle ne devienne destructrice. Le feu du 1 éclaire et bâtit lorsqu’il est dirigé ; livré à lui-même, il peut brûler sans discernement.
Pour s’épanouir, cette énergie créatrice a besoin de sécurité. Le 1 nous invite ainsi à nous pencher sur notre rapport à la sécurité et à l’insécurité, dans tous les domaines de notre vie.
La confiance constitue un axe et un apprentissage central de cette énergie, en cela elle est proche du 6, car lorsque cette confiance n’est pas suffisamment solide, elle peut nous mener à nous sentir frustrés, contrariés ou désespérés.
Par nature, le 1 crée. Quoi qu’il fasse, il crée. Travailler le 1 implique donc de devenir responsable de ses créations, qu’elles soient bénéfiques ou non. Cette responsabilité est indissociable de l’identité : le 1 est le chiffre du commencement, de la définition de l’identité et de l’indépendance. Il facilite l’accès à notre originalité et à notre différence, nous permettant de percevoir la vie à travers un regard unique et de nous reconnaître comme tels. Cette singularité fait écho à celle du 6, qui lui est original en ce qu’il est rêveur.
Dans cette dimension créatrice, le 1 est l’énergie des leaders et des initiateurs, de ceux qui assument la responsabilité du « premier pas ». Il incarne l’initiative consciente et possède la capacité naturelle à entraîner les autres par sa force de propulsion et son dynamisme. Ouvrir la voie demande cependant courage et engagement, car cette position expose le 1 à ses propres défis.
En parlant de défis, quels sont ceux du 1 ? L’insécurité, le sentiment d’être à part, seul ou incompris. Elle peut s’exprimer à travers la culpabilité, la colère ou l’irascibilité. La peur de perdre et la peur de l’échec font également partie de ses challenges. Nourrir l’amour de soi, remplir son vide intérieur, apaiser les peurs de la pénurie, et renforcer la valeur de soi sont d’une grande aide pour un 1 à l’aise et expansé.
Dans sa quête d’affirmation, le 1 peut également être confronté à une hypertrophie de l’ego. Il partage ici les défis du signe du Lion : le pouvoir personnel et l’ego. À l’image du mythe grecque, briller oui, mais attention à Icare qui serait tenté de trop se rapprocher du soleil. L’ego est nécessaire : il permet de fonctionner, de se définir et de reconnaître ses besoins. Mais s’aimer et s’affirmer ne signifie ni ignorer ni mépriser les autres, ni se placer au-dessus d’eux. Le 1 nous invite à être pleinement nous-même, à reconnaître nos qualités, sans en conclure que nous dominons le monde. Honorer son pouvoir personnel est une force ; l’utiliser pour contrôler ou dominer autrui en est une distorsion. C’est le respect des qualités de chacun qu’inspire le 1 alchimisé.
Lorsque l’énergie du 1 n’est pas suffisamment canalisée, elle peut chercher des voies de décharge. L’énergie jaillissante du 1 bloquée ou refoulée génère des tensions qui peuvent conduire à des comportements addictifs : nourriture, sucre, alcool, tabac, drogues, sexualité compulsive ou autres formes d’abus.
Les énergies créatrices et sexuelles étant étroitement liées, le 1 nous invite à (re)découvrir notre sexualité, à la recalibrer et à lui redonner sa juste place. Ni en la maltraitant ou en la bloquant, ni en nous soumettant à elle : le respect de l’énergie créatrice passe par le respect de l’énergie sexuelle.
La créativité est une impulsion précieuse, mais elle ne suffit pas à elle seule à construire dans la matière. Elle demande de l’effort, de l’engagement et du temps pour atteindre la réussite. Le 1 peut se montrer impatient et douter de sa valeur s’il ne réussit pas immédiatement, pour autant, l’échec n’est pas un signe de manque de qualité, mais une étape du processus d’apprentissage. La créativité gagne à s’allier à l’habileté, qui se développe avec la persévérance.

Enfin, le 1 nous parle d’intuition. Cette part de nous-mêmes ne demande qu’à (re)prendre sa place afin d’initier un mouvement juste, aligné et conscient, au service de la vie qui cherche à se déployer. Une belle libération s’annonce alors : cesser d’être le bourreau de notre propre réalisation et accueillir la nature fondamentalement créatrice de l’Être humain, afin d’en exprimer le meilleur plutôt que le pire.

Le chiffre 2, entre communion et dépendance

2 : Le chiffre 2 est le chiffre de la coopération par excellence, mais aussi celui de l’équilibre. La coopération concerne bien sûr le rapport entre soi et les autres, mais elle touche aussi la relation entre soi et soi-même. Est-ce que je coopère avec moi ? Avec mes désirs, mes objectifs, mes besoins ? Sur quels sujets est-ce que je me limite ? Comment suis-je arrivé dans cette situation ? Ai-je dit oui là où j’aurais voulu dire non ?
Le 2 nous invite à poser des limites saines et à nous interroger sur ce qui est juste pour nous et ce qui ne l’est pas. Cela ne signifie pas qu’il faille considérer l’autre comme le bourreau de notre situation et nous-même comme victime. Au contraire, le 2 nous invite à reprendre notre pouvoir. Ce n’est pas l’autre qui nous enferme dans une situation désagréable, c’est nous-même qui validons le non-changement. Poser des limites ne veut pas dire devenir tyrannique, le 2 nous aide certes à trouver l’équilibre en nous afin de pouvoir le définir, mais aussi à le communiquer avec justesse à l’extérieur.

De quoi nous parle l’équilibre ? Donner et recevoir ; dire oui et dire non ; la place accordée à l’idée et celle accordée à l’émotion ; la priorité donnée à mes besoins ou à ceux des autres.
C’est un véritable apprentissage, et qui dit recherche de l’équilibre dit confrontation au déséquilibre : le 2 ce sont aussi les points de vue opposés, les conflits intérieurs, la bi-polarité. Travaillé dans le bon sens, il nous aide à résoudre ces tiraillements en allant vers une dépolarisation de nos conflits intérieurs et de nos drames.
Lorsque l’énergie de la coopération est poussée à l’extrême, le 2 peut entrer dans le syndrome du Sauveur : « Je résous toutes les situations, tout le temps, et pour tout le monde ». Avec les meilleures intentions du monde, je m’engage sans mesure, je me rends indispensable pour les autres mais absent pour moi-même. Je prends trop de responsabilités dans la vie des autres, qui eux n’en prennent pas assez. À un certain niveau, le Sauveur entre en abus de pouvoir sur l’autre : il sur-coopère sans tenir compte de ce qu’il ressent vraiment, reléguant cela au second plan, si bien que tôt ou tard il nourrit du ressentiment et peut entrer dans la sous-coopération.
C’est pourquoi, en travaillant le 2, gardons à l’esprit ceci : dans une situation, je coopère avec moi et avec l’autre, pas seulement avec l’autre. J’apprends à distinguer le soutien de la servitude. Le syndrome du Sauveur met souvent en lumière une peur du rejet (blessure rejet/abandon) et un sentiment de ne pas être « assez bien » pour recevoir l’amour de l’autre, poussant à en faire trop pour se rendre légitime.
Libéré de cette peur, le 2 retrouve alors sa véritable nature. Il nous parle de service, d’aide, de guidance, d’instruction et de soutien. Travaillé dans son sens positif, il nous rend profondément humains et empathes. Mais le Sauveur, s’il sait donner, sait-il recevoir ? Il peut être challengeant pour lui d’accepter d’accueillir, de recevoir le don sans le remettre en question ni chercher à le corriger. Chez les personnes concernées par la blessure de rejet/abandon, la réception de l’amour peut sembler illégitime. Elles multiplient alors les actions d’aide pour mériter l’attention et l’amour de l’autre. Le cœur de l’apprentissage réside dans l’accueil d’un amour gratuit, sans condition.

Cette dynamique se retrouve également dans la sphère de l’intimité : le 2 travaille le lien, la relation et l’intime. Là aussi l’équilibre est essentiel, car le 2 peut avoir tendance à se définir au travers de la relation, à exister par l’autre, et ainsi à douter de sa légitimité à être pleinement lui-même. Le défi consiste à se reconnaître comme un individu à part entière, engagé dans la relation sans dépendre de la fusion pour exister.
Le 2 parle également de temps, de rythme juste et de maturation. Trouver l’équilibre entre attendre sans agir et agir sans attendre, respecter la patience et la construction maturée sans pour autant nier ses besoins durant cette phase.
Enfin, le 2 est un chiffre rond, et pas seulement en mathématiques. Il est doux, il arrondit les angles, il pacifie et se fait profondément vecteur d’harmonie.

Le chiffre 6, entre rêve et désillusion

6 : Le chiffre 6 représente l’espoir, l’enthousiasme, l’idéalisme, le rêve, le perfectionnisme, l’invention et la création. Il incarne notre propre vision du paradis. Ses pièges résident dans le refus des réalités terrestres, l’obsession pour le détail, le jugement de ce qui est autre ou différent, ainsi que le désespoir face à l’écart entre le rêve et la réalité.
L’énergie du 6 est utopique, certes, mais c’est précisément grâce à ce moteur et à cette foi qu’il devient possible de relever de nombreux défis. C’est l’énergie du « no limit », du tout est possible. Profondément optimiste, elle soutient la vie et se révèle indispensable à tout processus de développement.

Parce qu’il vise naturellement haut, le 6 est un chiffre visionnaire : il nous permet de voir au-delà du voile, au-delà des murs limitants du monde tel qu’il fonctionne dans l’instant. Comment faire mieux ? C’est par ce questionnement que l’on échappe au fatalisme et au nihilisme.
Cependant, pour se réaliser pleinement, cette vision a besoin d’ancrage. Le 6 doit apprendre à reconnaître la réalité telle qu’elle est afin de pouvoir la transformer, car s’il essaie de construire le rêve en rejetant la réalité du présent, il construit sur un nuage, il bâtit sans fondations. Travailler le 6 demande avant tout honnêteté et lucidité : regarder les choses telles qu’elles sont, faire la paix avec elles, puis œuvrer à leur transformation. C’est ainsi que le 6 développe clairvoyance, patience, flexibilité et discernement.
Son idéalisme et son exigence se manifestent souvent à travers le perfectionnisme. Ce trait de caractère du 6 est souvent nourri par une culpabilité profonde, le sentiment de ne jamais en faire assez et la peur de décevoir. En cela, il partage certains défis avec le 2. Cette culpabilité gagne à être destituée de son rôle de moteur pour laisser place au désir : j’agis par plaisir et non par culpabilité. Le perfectionnisme du 6 peut également être animé par la crainte de la perte de contrôle et du chaos. L’hyper-contrôle devient alors une tentative de maintenir un « ordre supportable ».
La limite du perfectionnisme apparaît lorsqu’il s’enferme dans une comparaison constante à une vision idéalisée du projet, de soi ou des autres. Rien n’est jamais à la hauteur, rien n’est pleinement satisfaisant, et la matérialisation s’en trouve compromise. Le 6 est alors invité à observer la frustration et l’inconfort qu’elle génère, afin de les libérer. Voir la perfection dans l’imperfection devient une clé essentielle. En adoptant cette posture, le 6 entre en coopération avec la matière terrestre plutôt qu’en combat, permettant une transformation plus fluide et plus juste.
Cette confrontation entre idéal et réalité place également le 6 face à un autre axe inconfortable : celui des choix imparfaits. Le 6 peut se retrouver confronté à des dilemmes moraux, amené à choisir le « moins pire » lorsque l’idéal n’est pas accessible. C’est un travail de patience, de construction organisée, et non un travail de renoncement qui est à faire. Être flexible à l’ajustement : qu’est-ce qui est possible ici et maintenant ?
Le 6 sous certains aspects est semblable à la planète Neptune et au signe du Poisson, il est sensible au beau, idéaliste et rêveur dans l’âme. Il ne perçoit pas toujours les défauts dans un premier temps, ce qui peut conduire à des lendemains empreints de déception. Cette énergie nous invite alors à adoucir l’hyper-exigence et l’hyper-contrôle, à sortir du cercle vicieux de la comparaison, de l’auto-jugement et du jugement porté sur les autres. À la clé se trouve une autre qualité de vie, car c’est de liberté dont il est question : la liberté d’être soi, laisser l’autre être lui, apprendre la tolérance et le lâcher-prise.
Le 6 nous parle d’un autre domaine de l’existence : celle de la vie affective et du foyer. Il porte un sens du devoir envers ses proches, une énergie de soin, d’amour protecteur, de tendresse et de douceur. Au-delà de son amour du beau, le 6 aime aimer ! Cette qualité en fait un médiateur naturel, il sait pacifier parce qu’il aime l’harmonie.
L’échec constitue un autre thème majeur du 6. Il invite à dédramatiser, à relativiser, autrement dit à revenir sur Terre. Le 6 est également appelé à garder un œil attentif sur son ego, car son perfectionnisme peut engendrer un sentiment de séparation, voire de supériorité, le coupant des autres et de la simplicité du lien humain. Le 6, comme Neptune et le Poisson, a besoin d’ancrage pour s’épanouir. Plongé dans des univers d’idéaux, il fantasme sa vie au lieu de la vivre. Un travail de réconciliation avec la vie sur Terre est le bienvenu, nous en avons parlé, et par extension, le 6 gagne à revenir dans son corps : découvrir les plaisirs simples, se relier à ses sens, laisser l’émotion naître et circuler. C’est une manière d’intégrer que tout n’a pas besoin d’être parfait pour être agréable. De la même façon, tout n’a pas besoin d’être parfait pour passer à l’action.

Une fois ses pièges compris et pacifiés, le 6 nous aide à sortir de nos limitations. Il nous permet de voir loin, de viser haut, et nous conduit naturellement vers l’excellence. Il nous invite à accepter ce paradoxe fondamental : nous sommes tous parfaits, mais nous pourrions l’être davantage ! Développer l’amour-propre et lâcher la morale est une clé de libération pour cette énergie. Au plus haut niveau, ce chiffre reconnaît la perfection divine en toute chose, y compris dans les défis de la vie, qui nous guident vers la réalisation de ce que nous sommes en potentiel.

Direction des Guides

Ce que les Guides nous transmettent pour cette nouvelle année : c’est un moment idéal pour nous pencher sur nos désirs profonds et se réaligner avec soi-même : qu’est-ce que je désire pour ma vie ? Qu’est-ce que je veux voir naître ou améliorer ? L’énergie du 1 nous accompagne dans la clarification de nos intentions et dans leur matérialisation dans notre vie. Comment devenir 1 moi-même : le capitaine de mon destin.
Cette année vibre sur l’apprentissage de la co-création. Celle-ci implique de la confiance (1), du lâcher-prise (6) et de la collaboration avec l’Univers (2). L’apprentissage de la co-création est une discipline, car elle nous demande d’observer avec honnêteté nos mécanismes d’auto-sabotage et de limitation. C’est une belle libération qui s’annonce : arrêter d’être le bourreau de notre réalisation et accueillir la nature fondamentalement créatrice de l’Être Humain, afin d’en exprimer le meilleur plutôt que le pire.
Voici ainsi la base de travail proposée par les Guides pour devenir des Humains co-créateurs : visualisation + libération karmique + action juste. Un véritable tiercé gagnant.